Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 21:53


La musique a sa fête, le patrimoine ses journées, les amoureux la Saint Valentin ... et la nature, alors ?
 
Le 16 mai 2009, dans le cadre de la 3ème édition de la Fête de la Nature, et comme en 2008, l'Association du Centre Nature de Colombes vous propose de partager un moment privilégié et convivial au cœur des 2900m2 de notre patrimoine naturel colombien qu'est le Centre Nature.

Ce jardin botanique a été créé en 1936 par un instituteur, Pierre de Salabert.  En 1977, après 15 années d'abandon, un autre instituteur, Alain Spohn, a décidé de remettre ce site en état.  Bien sûr, il sera là pour répondre à toutes vos questions !

Cette  fête s’inscrit tout à fait dans notre démarche associative de sensibilisation, d’éducation et de promotion de la protection de la nature et de la biodiversité,
 
Une occasion de découvrir ou redécouvrir  les richesses de la flore du Centre Nature (plus de 200 espèces végétales),  de s'interroger sur la place de l'homme dans la nature et sur sa reponsabilité dans la conservation de la biodiversité, de comprendre l’importance et les enjeux de la protection de la biodiversité, bref de renouer des liens forts avec l’environnement !

Ouverture exceptionnelle du Centre Nature, 16 rue Solférino, à Colombes, à 2 pas de la Gare du Stade, samedi 16 mai 2009 de 17h00 à 20h00,
avec projection à 19h00 d'un film réalisé par Bruno Soret sur les activités de l'association en 2008 (durée 20 mn).

Et rendez-vous aussi le lendemain Dimanche 17 mai 2009 à 10h15 au Parc des Chanteraines, avenue du Général de Gaulle à Gennevilliers (entrée face au centre commercial des Chanteraines) pour une sortie naturaliste animée par Bruno Soret, toujours dans la cadre de la Fête de la Nature !

Le site web de la Fête de la Nature

Renseignements au 01 42 42 53 95

Partager cet article

Repost0
11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 20:15



Le Bureau de l'Association du Centre Nature de Colombes convie tous les adhérents de l'Association, ainsi que tous les Colombiens qui seraient intéressés par nos activités, à son :

 

Assemblée Générale Annuelle 2009 

 

qui se tiendra ce

Samedi 16 Mai 2009

au Centre Nature

16, rue Solférino

92700 Colombes
 

17h00 : Ouverture du Jardin
            Visite libre dans le cadre de la Fête de la Nature 2009

18h15 : Assemblée Générale

  Ø    
Rapport moral, Rapport d’activités & Rapport financier 2008
  Ø    Questions diverses - Suggestions des adhérents 
  Ø   
  Renouvellement du Conseil d’Administration

19h00 :
Projection d'un film réalisé par Bruno Soret sur les activités
           de l'association en 2008 (durée 20 mn)

19h30 : Verre de l'amitié

20h00 : R
epas convivial, chacun apportant comme d’habitude son plat
            favori pour 4-5 personnes

23h00 : Fermeture du site

Et on se retrouve tous le lendemain Dimanche 17 mai à 10h00, ou directement sur place à 10h15, pour la sortie naturaliste animée par Bruno Soret !

     "Parcs du 92 n° 1 : "Parc des Chanteraines - Gennevilliers"


Nous pourrons peut-être observer l’emblématique et très rare blongios nain, petit héron perché sur les roseaux, de retour d’Afrique, et le martin-pêcheur …
Dans le cadre de la Fête de la Nature 2009

Partager cet article

Repost0
5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 11:00



Dimanche 10 mai 13h45

Flânerie au Jardin des Plantes Rendez-vous à 13h45 au centre nature ou à 14h45 à l’entrée de la Serre Tropicale du Jardin des Plantes.

Héritier du Jardin Royal des plantes médicinales dont la création fut décidée en 1626, sous Louis XIII, aujourd’hui, c’est un lieu unique en France, riche d’un patrimoine exceptionnel.

Alain Spohn

Renseignements  au 01 42 42 53 95 

http://www.mnhn.fr/museum/front/medias/activite/6794_flaneries.pdf

http://www.mnhn.fr/museum/foffice/tous/tous/GuideDecouverte/lieuxVisiter/LieuxAVisiter/FLieuAVisiter.xsp 

Partager cet article

Repost0
25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 19:08
Le 1er mai, le temps d’un après-midi, Argenteuil célèbre le Seine, patrimoine chéri des impressionnistes oublié depuis, et organise avec les associations de nombreuses animations rappelant les jeux et loisirs d’autrefois.

 La ville et les associations ont imaginé un programme qui plonge le public dans l’atmosphère de l’époque des impressionnistes où promenades au pied de la Seine et tours à bord d’un voilier ou d’un canot étaient des loisirs des plus courants.
 
Une scène et des stands seront disposés sur la route départementale fermée à la circulation à cette occasion (à hauteur du rond-point Marcel-Dassault et le pont-aqueduc de Colombes). L’après-midi sera rythmé par de nombreux spectacles de danses et des concerts.

Des stands d’exposition de photos, d’objets, d’outils et de vêtements jalonneront les espaces aménagés le long des rives. Le public pourra participer à des ateliers de peinture, découvrir les arts et techniques d’autrefois et déguster les douceurs préparées par les associations argenteuillaises.
Des croisières gratuites seront également organisées tout l'après-midi : péniches, canots, voiliers, gondoles… La journée se terminera avec un grand spectacle pyrotechnique sur le fleuve à partir de 19h30.
 
L’organisation de cet après-midi a pour objectif de sensibiliser le public et en particulier les Argenteuillais, à l’importance de préserver et de protéger ces espaces verts trop longtemps négligés.


Partager cet article

Repost0
21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 17:47

Le Conservatoire national botanique achève l'inventaire végétal de l'Ile-de-France, qui va recenser la flore francilienne commune par commune. Constatez-vous une diminution du nombre d'espèces ?

Sébastien Filoche Bien sûr, entre la grande vague d'urbanisation et d'industrialisation du début du XXe siècle, et celle des grands changements agricoles des années 1950, environ 200 espèces ont disparu sur les 1 600 recensées en Ile-de-France. Et 200 sont encore en danger critique d'extinction - comme certaines espèces d'orchidées, ou des plantes de zones humides - sans oublier que 800 autres sont jugées vulnérables. Certaines ne sont plus visibles que dans une seule station, le danger est donc réel. Mais le rythme de disparition s'est ralenti ces dernières années.

Jacques Moret Cela dit l'enjeu aujourd'hui en Ile-de-France, ce n'est plus tellement de protéger telle ou telle espèce, c'est d'arrêter la fragmentation des espaces naturels, et établir des corridors biologiques pour permettre à la faune de se déplacer, et à la flore de se développer. Une voie ferrée, par exemple, marque une vraie rupture.


Vous dites que le rythme de disparition s'est ralenti, mais la vague d'urbanisation en Ile-de-France n'est, elle, pas terminée. Y a-t-il toujours un danger pour certaines espèces ?

S. F. Il y a toujours danger, d'ailleurs nous travaillons à l'établissement d'une liste rouge des espèces en voie de disparition. Nous allons confronter les données dont nous disposons actuellement, à un travail de terrain, durant les deux ans à venir. Malheureusement, c'est presque déjà trop tard. Nous avons perdu trop d'espèces en Ile-de-France, et les plus intéressantes de surcroît. Pour être un peu plus optimiste, on peut quand même souligner une certaine prise de conscience de la part des décideurs, et se féliciter que les milieux les plus fragiles sont maintenant surveillés ou protégés.


Cette prise de conscience est-elle bien réelle ou s'agit-il d'un simple effet de mode ?

J. M. La connaissance des enjeux est meilleure, et les décisions se prennent de plus en plus souvent avec la bonne information. Mais les intérêts écologiques sont souvent contraires aux projets d'urbanisation, et il faut reconnaître que nous ne sommes pas encore suffisamment convaincants sur les limites à ne pas franchir. Les acteurs non scientifiques ont toujours tendance à croire que la nature est une gigantesque carrière où l'on peut puiser indéfiniment. Ce n'est pas le cas.


Est-ce si important de protéger certaines espèces végétales, quand des enjeux économiques sont dans la balance ?

J. M. La question de la protection des espèces, c'est aussi la question du territoire où l'on veut vivre dans cinquante ans, du partage entre la ville et la nature. Dans les débats sur l'étalement urbain, elle est mise de côté, et il n'existe pas de schéma régional prenant autant en compte la biodiversité que l'urbanisme. Je regarde attentivement les projets des grands architectes pour l'Ile-de-France : seul le geste architectural importe, ils ne prennent pas en compte les données écologiques.


Vous parlez peu de Paris. Ce n'est pas un enjeu écologique important ?

J. M. Paris n'est pas un enjeu pour la conservation des espèces. Concernant la faune par exemple, on fait beaucoup de battage sur le retour du faucon crécerelle ou du renard dans la capitale, mais les sites de biodiversité les plus intéressants en Ile-de-France se situent dans un arc nord-ouest-sud-est, et sur le plateau de la Brie. En revanche, il y a un travail de sensibilisation à mener à Paris, où vivent une grande partie des décideurs de ce pays. Il y a aussi énormément d'enfants, qu'il faut éduquer à travers l'école, ce qui n'est pas assez fait. 

(c)20minutes.fr 21/04/09

http://www.20minutes.fr/article/321067/Paris-La-nature-n-est-pas-une-gigantesque-carriere-ou-l-on-peut-puiser-indefiniment.php

Partager cet article

Repost0
20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 18:10



Nouvelle sorte naturaliste pour une journée avec Olivier Dimanche prochain 26 avril 2009.

En Normandie, dans le Département dans l'Eure et au bord du Pays du Vexin normand, à 100 Km de Paris et 40 Km de Rouen, Les Andelys nous accueilleront sur un méandre de la Seine !

 

Vous pourrez y découvrir un patrimoine riche et varié, tant sur le plan culturel (la célèbre forteresse érigée par Richard Coeur de Lion et son panorama sur la Valléede la Seine) que sur un plan naturel : zone classée Natura 2000, anémones pulsatilles, amélanchiers à feuilles ovales, ...

Renseignements et insciptions au 01 42 42 53 95


htttp://natura2000.environnement.gouv.fr/sites/FR2300126.html

http://les-andelys.com/chateau-gaillard/gaillard.htm

Partager cet article

Repost0
17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 16:22


Jean-Marie Pelt, pèlerin de l’écologie À 76 ans, l’écologiste chrétien continue de battre la campagne pour communiquer ses convictions


Chemise blanche et col ouvert, lunettes à verres épais voilant ses yeux étirés, distingué mais sans élégance particulière, Jean-Marie Pelt nous reçoit sur ses terres natales. Non pas dans sa petite maison d’Altroff, entourée d’un verger et d’un potager que cultive sa voisine Sabine « sans pesticide aucun », où il vit avec sa gouvernante allemande depuis près de vingt ans. Mais dans son vaste et lumineux bureau de l’Institut européen d’écologie. À Metz, entouré de nombreux livres, de quelques pots à pharmacie et de calebasses aux formes alambiquées, ce Lorrain né en 1933 à Thionville (Moselle), est comme un poisson dans l’eau.

Son institut, c’est une association à but non lucratif qu’il a fondée en 1971, au moment même où, à Paris, Robert Poujade créait le ministère de la protection de la nature et de l’environnement. Installé dans le centre historique de la capitale lorraine, dans l’ancien couvent des Récollets datant du XIVe siècle, il héberge un joli jardin de simples, des plantes médicinales et aromatiques, planté avec l’aide des Laboratoires Pierre-Fabre. De petits panneaux indiquent le nom latin de la plante ainsi que ses vertus : veinotoniques, anti-inflammatoires, sédatives. Les bienfaits de la création au service de tous…

Nous sommes là au cœur de la philosophie de Jean-Marie Pelt. Pourquoi faire compliqué et cher, quand on peut se contenter du simple, de l’efficace, du « durable » et du bon marché ? Fils unique d’un artisan électricien, petit-fils d’un jardinier qui s’occupait des parterres de fleurs et des fruitiers en espaliers de la famille Wendel au Luxembourg à deux pas de son village d’enfance de Rodemack, et petit-neveu de l’évêque de Metz, Jean-Marie Pelt fait ses études au lycée public de Thionville. « Je suis issu d’une famille très modeste, dont la branche maternelle était aussi pragmatique que celle de mon père était mystique et religieuse », dit-il.

Chimie et botanique le passionnent

Passionné par les étoiles mais n’aimant pas les maths, il hésite à faire l’ENA, puis, sur les conseils de ses parents qui aspirent à son autonomie financière, se lance dans la pharmacie. Chimie et botanique le passionnent. En revanche, il abhorre la dissection des animaux, même les petits, et « apprend la zoologie dans les livres ».

Dans sa thèse sur les plantes médicinales, il s’intéresse notamment à l’huile de chaulmoogra, extraite de graines d’arbres, qui possède des vertus antibactériennes et anti-inflammatoires utilisées en Afrique, au Vietnam ou au Brésil pour lutter contre la lèpre. « Malheureusement, aujourd’hui, l’industrie pharmaceutique produit le principe actif par synthèse chimique et le vend plus cher, maugrée le pharmacien. Pourtant, parfois l’expérience nous montre que la molécule synthétisée n’est pas aussi efficace que le mélange de substances extraites, car il existe une espèce d’émulation entre les différents produits. En plus, elle risque d’entraîner une résistance des bactéries, alors qu’un assemblage de produits naturels n’en engendre pas. »

L’homme se dit déçu que la Sécurité sociale ne rembourse plus ou très peu ces médicaments, ainsi que les produits homéopathiques avec lesquels il se soigne. Nommé professeur de biologie végétale à l’université de Nancy, il fait plusieurs séjours en Afghanistan, où il enseigne grâce à l’un de ses étudiants francophones, Chafique Younos (aujourd’hui professeur d’ethnopharmacologie à l’université de Metz), et herborise dans les montagnes. « C’est un pays extraordinaire aux paysages sublimes et à la population accueillante », dit-il.

« Ecologie urbaine »

De retour à Metz, il commence à se faire connaître par ses livres et son combat pour promouvoir une « écologie urbaine » au sein de l’équipe municipale de Jean-Marie Rausch (divers droite), la précédente ayant voulu « moderniser la ville à coups de doubles voies et de tours ». Surnommé « le Konrad Lorenz du monde végétal », il totalise aujourd’hui une quarantaine de livres, vendus en moyenne à 20 000 exemplaires. « En 2009 pour l’année Darwin, j’ai écrit un ouvrage où je parle plus de la coopération et de l’entraide entre les êtres vivants que de la sélection naturelle. Et, bientôt, je publierai avec Serge Papin, le patron de Système U, un livre sur la nouvelle façon de consommer », dit-il.

Après ses séries télévisées, L’Aventure des plantes et Des plantes et des hommes, qui connaîtront un succès mondial dépassant même celui des films du commandant Cousteau, il collabore avec France Inter après avoir rencontré les journalistes de l’émission « L’oreille en coin ». Notamment Denis Cheissoux pour qui, depuis dix-huit ans, chaque samedi à 14 heures, il fait une chronique « nature ». « Une tranche horaire où nous sommes la meilleure des radios généralistes », dit-il fièrement.

«Le réchauffement climatique est maintenant indéniable»

Cette boulimie de vulgarisation ne trahit pas une volonté d’être médiatique. Au contraire. « Certains me suggéraient de porter un bonnet vert. Mais je n’aime pas le pouvoir. J’avais même la hantise qu’on me reconnaisse dans la rue », confie-t-il humblement. Aujourd’hui, bien sûr, sa hantise, c’est plutôt l’avenir de la planète. « Le réchauffement climatique est maintenant indéniable. Quand on pense que, même haut placés, certains en doutent encore… + 0,6 °C en moyenne dans le monde. Tous les êtres vivants, du plus petit au plus grand, sont soumis à des lois naturelles, universelles. Y compris l’homme qui, par son arrogance, voudrait bien prendre la direction des opérations, maîtriser la nature, se croire Dieu. »

Ses craintes ont été en partie contrebalancées par le « miracle » du Grenelle de l’environnement, à l’automne 2007. « Pour la première fois, hommes politiques, scientifiques, associations, patrons, syndicats… se sont mis autour d’une table. C’était incroyable. Les automatismes égoïstes n’ont pas fonctionné, c’était une école de démocratie. Les dégâts causés par les pesticides, par exemple, c’était difficile à entendre pour les agriculteurs de la FNSEA. Mais, au moment du déjeuner, les gens ont discuté de façon digne, voire amicale. Le sénateur UMP de la Manche Jean-François Legrand, qui malheureusement a été ensuite évincé, a été remarquable, ainsi que la sénatrice Verte Christine Blandin. »

Jean-Marie Pelt s’interroge sur la suite de ce Grenelle de l’environnement. « Je pense que Jean-Louis Borloo y croit. Les décisions à prendre sont simples : diminuer les pesticides, soutenir l’agriculture biologique et les énergies renouvelables, limiter les OGM au strict nécessaire à condition qu’ils ne nuisent ni à la santé ni à l’environnement et en veillant à ce que l’agrochimiste Monsanto et les autres ne déposent pas de brevets sur le vivant. Cependant, non seulement le président de la République a exclu le nucléaire du Grenelle, mais il a opté pour l’ultra-nucléaire, sans débat aucun, alors que c’est ce qui touche le plus les générations futures. »

"Je suis pour un marché régulé par l’État"

Voit-il une sortie de la sortie de crise ? « Je suis pour un marché régulé par l’État. Je ne pense pas qu’il faille relancer l’économie comme avant. L’acte de vendre est devenu dans notre société un véritable acte fondateur… c’est signe que ça ne tourne pas rond. »

De la rondeur, il en a, Jean-Marie Pelt. Mais il sait aussi faire preuve de ténacité. « C’est un arbre », dit de lui Denis Cheissoux. Un être qui, à la fois, voit loin devant et reste bien enraciné en terre. Un homme capable de regarder la société de près, tout en pouvant prendre du recul. Une personne qui apprécie les relations humaines et la bonne chère, qui n’aime ni les contraintes ni les conflits, qui se moque des modes et se contente de peu.

Un adepte de « l’abondance frugale » chère à l’inspecteur des finances Jean-Baptiste de Foucauld, en quelque sorte. Un homme de mélange, à la fois curieux de connaissances scientifiques et pétri de foi, qui regrette le rôle étriqué qu’a joué la religion catholique vis-à-vis de l’écologie, à la différence du protestantisme porté par les Théodore Monod, Denis de Rougemont, Solange Fernex, Jacques Ellul. Heureusement, depuis quelques années, le monde catholique se réveille. « De ce point de vue, ce que font aujourd’hui une poignée de journalistes de Bayard en publiant Les Cahiers de Saint-Lambert est remarquable. »

Son métier aujourd’hui est de ravauder, de raccommoder l’homme avec la nature. Exactement à l’envers de ce qu’a fait Descartes au XVIe siècle en plaçant l’homme au-dessus de tout et en ravalant l’animal à l’état de machine.

Une vision globale du monde

Plus que jamais, Jean-Marie Pelt joint le geste à la parole : l’homme doit vivre avec la nature et non pas hors sol. Il doit faire passer l’être avant l’avoir ; tout ne peut pas se décider à l’aune de l’économie. Très marqué par le centrisme et la foi de Robert Schuman, le « père de l’Europe », favorable au MoDem, il aime bien les Verts, tout en étant plus proche de l’agriculteur ardéchois Pierre Rahbi que de Dominique Voynet et en regrettant les nombreuses chapelles couleur chlorophylle.

Doté d’une vision globale, holistique du monde, il prend encore son bâton de pèlerin, aussi bien pour faire des conférences dans tous les coins de France que pour semer des « graines écologiques » auprès de certaines grandes entreprises de l’environnement qui s’intéressent à l’écologie industrielle et à la valorisation des déchets. Déjà, on lui doit l’absence de centrales nucléaires au Luxembourg et l’adoption de la ceinture de sécurité en voiture. Oscillant finalement entre un pessimisme joyeux et méthodique, il sait être à la fois contemplatif, lanceur d’alerte et porteur d’espérance.

Les grandes dates


Denis SERGENT
(c)La-Croix.com

Partager cet article

Repost0
16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 11:15


Le ministre de l'Agriculture a annoncé hierl un plan pour favoriser la commercialisation de produits agricoles en «circuits courts », lors d'une visite à une Association pour le maintien d'une agriculture paysanne (Amap), à Vanves.

Les 4 objectifs de ce plan sont :

- améliorer les connaissances sur les circuits courts et les diffuser.
La connaissance des circuits courts, encore partielle, doit être renforcée par l'élargissement du recensement agricole et du réseau d'information comptable agricole à ces démarches Par ailleurs, les agriculteurs ont besoin pour s'engager dans ce mode de commercialisation d'informations sur des champs très larges. Enfin, la mobilisation de la recherche sur ces démarches doit être améliorée.

- adapter la formation des agriculteurs de la production à la vente.
Les programmes scolaires des lycées agricoles seront adaptés Un agriculteur qui souhaite s'engager dans la commercialisation directe de ses produits a besoin d'une formation adaptée associant plusieurs métiers : la production, la vente, voire la transformation des produits.

- favoriser l'installation d'agriculteurs en circuits courts
L'accès au foncier, aux aides publiques et aux prêts bancaires s'avère parfois difficile pour les agriculteurs engagés ou souhaitant s'engager dans ce mode de commercialisation. La priorité est la construction de références technico-économiques adaptées pour permettre aux partenaires financiers d'évaluer la viabilité économique des projets. Une étude est lancée dès cette année. Par ailleurs, la mise en place de chartes départementales de maitrise du foncier agricole sera poursuivie en lien avec les collectivités territoriales.

- mieux organiser les circuits courts.
La priorité est de mettre en place une charte sur les circuits courts permettant de les définir et d'établir des critères communs aux différentes démarches pour en garantir l'authenticité.
Le développement des circuits courts appelle de nouvelles synergies entre producteurs, consommateurs et, plus généralement les acteurs pouvant intervenir dans les circuits courts.

Les ventes en circuits courts recouvrent la vente directe proprement dite (vente à la ferme, par correspondance ou encore via les Amap auprès desquelles les consommateurs s'abonnent pour une livraison régulière) mais aussi la vente sans intermédiaire aux restaurants ou aux commerçants-détaillants (bouchers par exemple).
Plus de 88 000 exploitations agricoles sont concernées.

L'AMAP de Colombes

Partager cet article

Repost0
8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 23:00

Nous avons décidé d'aller une fois à chaque saison au même endroit, afin d'observer l'évolution du milieu forestier d'Achères (à 16 km de Colombes) sur une année entière.

La première sortie, l'hiver, a eu lieu le 7 février 2009.

Temps :
Une vraie séance d'hiver ! t°c : 2°C
Dès que nous sortons de voiture : du grésil puis de la vraie neige !
En 10 mn tout est enneigé !
(Certains ont mis 3 heures pour rentrer à Colombes !)

Faune :
Cette météo ne nous permet pas de voir des animaux ni de les entendre (les oiseaux s'abritent dans des endroits sûrs et secs) et encore moins d'aprecevoir d'éventuelles traces de mammifères (neige trop fraîche)

Champignons :
Nous n'avons pas vu le seul champignon hivernal comestible : la flammuline à pied velouté (flammulina velutipes) cultivée par les Japonais et observées sur une coupe au Centre Nature.

Mare SNCF :
La mare est en partie gelée.
Aucun oiseau n'est visible (colverts, poules d'eau, foulques, grèbes s'abritent).

Jardins SNCF :
Quelques jeunes hêtres ont encore toutes leurs feuilles.  Romarins et thyms sont toujours là.

Arbres :

1ère observation 
Les jeunes charmes, le bas des hêtres et des chênes ont encore leur feuilles.
On peut différencier les arbres les plus communs par leur écorces et leurs feuilles :
Charme : écorce +ou- lisse, petits dessins sinueux +ou- verts, feuilles à bord denté
Hêtre : écorce +ou- lisse, de couleur grise, feuilles à bord lisse
Chêne : écorce crevassée, feuilles à bord lobé
Frêne : écorce +ou- lisse, tendance orangée

Utilisations médicinales
Frêne : feuilles anti-inflammatoires en compresses (rhumatismes) ; jeunes écorces séchées au printemps en infusion (laxatif doux)
Chêne : jeunes écorces très riches en tanin en infusion (diarhée, règles abondantes)
Pin sylvestre : sirop de bourgeons contre le rhume (bourgeons non ouverts + 1/2 l d'eau de vie + 1 l d'eau bouillante : macérer 6 h + 1kg de sucre)

Autres utilisations
Erable plane : feuilles ressemblant à des feuilles de platane) ,utherie, scullpture sur bois, manches d'outils.
Hêtre : bois dur mais pas durable, articles ménagers, jouets, mobilier scolaire
Bouleau : pâte à papier, panneaux de particules
Charme : excellent bois de chauffage, étals de boucherie.

2 pins observés
Pin sylvestre : écorce +ou- orangée vers le haut, n'aime pas le calcaire, très résistant au froid
Pin laricio : fût très droit grisâtre

Arbustes visibles
Troène : plante entièrement toxique
Ronce : les fruits sont appelés "mûres".  Les feuiles en infusion : diarrhées, hémorragies internes.
Eglantier : les fruits sont appelés "cynorrhodons" ; ils sont très riches en vitamine C (enlever graines et poils) ; ils sont fortifiants et stimulants.

Lianes visibles
Clématite : a donné toutes les clématites ornementales
Houblon : les cônes femelles (pour la bière)

Plantes herbacées
Elles sont toutes recouvertes de neige, seules les extrémités florales roussies de l'an dernier émergent de la neige.
Nous avons observé :
L'origan : marjolaine sauvage, plante médicinale connue depuis l'Antiquité, utilisée en infusion contre la toux.  C'est une plante très calmante.
L'onagre : fleurs jaunes en été, racine comestible
La bardane : fruits poilus s'accrochant aux vêtements, appelés "gratte-cul"
 
Algues
Le pleurocoque des arbres envahit tous les troncs et rameaux.  Il leur donne cette couleur verte si caractéristique.

A retenir :
Contre les rhumatismes : 3 plantes très communes à appliquer une fois broyées en compresses (donc usage externe) :
L'origan
Les feuilles de frênes
La vergerette du Canada : plante très commune dans tous les jardins de Colombes.

Prochaine sortie, le Printemps, au même endroit, à la même heure, samedi 11 avril 2009
Départ à 9h30 du Centre Nature
Renseignements au 01 42 42 53 95

Partager cet article

Repost0
8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 14:50



Ce mercredi 8 avril sort en salles le documentaire Nous resterons sur Terre, au lendemain de la semaine du développement durable. A l'occasion de la sortie de ce film, qui a reçu le patronage de l'UNESCO et du Ministère de l'Education Nationale, est mise en place une opération spéciale de développement durable : si vous remettez votre téléphone portable usagé à l'une des projections du film de ce mercredi soir :

au Mégarama de Villeneuve-la-Garenne (20h15)
au Publicis des Champs-Elysées (19h45)
à l'UGC Ciné Cité des Halles (20h30)
au MK2 Hautefeuille (20h00)
ou au Gaumont de l'Aquaboulevard (20h00),

l'appareil sera recyclé, un arbre sera planté et... il vous sera remis une place gratuite pour le film ! Alors, n'hésitez plus et faites "l'éco-geste" avec le documentaire Nous resterons sur Terre !

Les changements climatiques inquiètent, les espèces s'éteignent, les ressources s'épuisent, les villes s'étendent. A travers un jeu de miroirs et de contrastes entre cette nature miraculeuse et l'obsession de l'homme à vouloir la dompter, Nous resterons sur Terre regarde la planète d'aujourd'hui dans les yeux et dresse l'état des lieux d'une harmonie qui vacille. Pouvons-nous inverser le cours des choses ? Le voulons nous vraiment ?
Avec l'environnementaliste James Lovelock, le philosophe Edgar Morin et les Prix Nobel de la Paix Mikhaïl Gorbatchev et Wangari Maathai, ce film laisse à chacun la liberté d'évaluer le degré d'urgence sur une seule certitude : Nous resterons sur Terre.

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le Blog de l'Association du Centre Nature de Colombes
  • : Les sorties et activités de l'Association du Centre Nature de Colombes
  • Contact

Programme de sorties et activités 2019 téléchargeable ici 

Adhésions 2019 :  individuelle : 20 €  famille : 30 €  de soutien : 35 €  bienfaiteur : 50 €

Etudiants, Chômeurs, Rsaistes : gratuite  

 

 

Recherche

2 structures au Centre Nature

Deux structures au Centre Nature :

16, rue Solférino

92700 Colombes

SNCF : Depuis Saint-Lazare, Direction Ermont-Eaubonne, Arrêt Gare du Stade

RATP : Bus 235 & 366, Arrêt Gare du Stade

___________________________________________


Partie associative : activités au sein du Centre Nature et sorties naturalistes, selon programme.

Samedi et Dimanche 14h30-17h30selon programme.

Association du Centre Nature : Christian, Alain, Sylvie, Marie-Pascale, Sonia et Nelly, et tous les animateurs : Alain (2), Bruno, Christian, Françoise, Gérard, Margaret, Marie-Pascale, Michel, Nicole, Sabrina, Thibaut, ...
Tél : 06 49 52 14 70 (24h/24 !)
WEB: http://centrenature.fr

E-mail: association.centrenature@gmail.com
Programme activités et sorties 2017 de l'Association du Centre Nature à télécharger (cliquer sur l'image) :

 

       

 

Partie municipale :

Du lundi au vendredi : 9h-12h30 et 13h30-18h

Samedi : 15h si animation

Tél. : 01 47 80 35 87

Le Centre Nature est un outil pédagogique pour les enfants des écoles qui étudient "la grenouille", "les abeilles", "les saisons", "le potager bio", "le développement durable" et pour tous avec des rallyes-découvertes et des ateliers saisonniers et artisanaux

Les gestionnaires-animateurs : Sylvie, Agnieszka et Salim.

Tél : 01 47 80 35 87

Télécharger le programme Printemps-Eté 2016 du Centre Nature  (cliquer sur l'image) :

WEB : https://www.colombes.fr/espaces-verts/coulee-verte-centre-nature-et-refuge-des-iles-marantes-1025.html

E-mail : centrenature@mairie-colombes.fr

Catégories

Saison 2017

 

 Télécharger icle Programme

Complet d'Activités et de Sorties pour 2017

 

Télécharger ici le Programme

Complet d'Activités et de Sorties pour 2016

 

Télécharger ici le Bulletin d'Adhésion pour 2016 

Télécharger ici la plaquette-historique "Du Jardin Botanique au Centre Nature de Colombes"

 

Pour info : Télécharger ici le Programme

Complet d'Activités et de Sorties pour 2015

 

Pour info : Télécharger ici le Programme

Complet d'Activités et de Sorties pour 2014

 

Pour info : Télécharger ici le Programme

Complet d'Activités et de Sorties pour 2013

 

Pour info : Télécharger ici le Programme

Complet d'Activités et de Sorties pour 2012

 

Pour info : Télécharger ici le Programme

Complet d'Activités et de Sorties pour 2011

 

Pour info : Télécharger ici le Programme

Complet d'Activités et de Sorties pour 2010

 

Pour info : Télécharger ici le Programme

Complet d'Activités et de Sorties pour 2009